Vous devez être posé, mesuré et informé

Michele obama juillet 2016« Quand vous avez les codes nucléaires à portée de main et que vous dirigez l’armée, vous ne pouvez pas prendre des décisions hâtives. Vous ne pouvez pas vous vexer ou vous emporter facilement. Vous devez être posé, mesuré et informé »,

Michelle OBAMA, la First Lady.

 

Michelle Obama défend la candidature de Hillary Clinton à la présidentielle dans un vibrant discours lors de la convention de Philadelphie. juillet 2016

Citations de Georges Clemenceau

image georges clemenceau« La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts. »

« On ne ment jamais autant qu’avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. »

« En politique, on succède à des imbéciles et on est remplacé par des incapables. »

« L’homme absurde est celui qui ne change jamais. »

 

« Le meilleur moment de l’amour, c’est quand on monte l’escalier. »

« Celui qui peut moralement tenir le plus longtemps est le vainqueur : celui qui est vainqueur, c’est celui qui peut, un quart d’heure de plus que l’adversaire, croire qu’il n’est pas vaincu. »
Discours à la chambre des députés (1918)

« Il est plus facile de faire la guerre que la paix. »
Discours de paix (1919)

« Il faut d’abord savoir ce que l’on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire, il faut ensuite l’énergie de le faire. »

« Un escalier de ministère est un endroit où des gens qui arrivent en retard croisent des gens qui partent en avance. »

 

Winston Churchill savait parler, savait écrire

“Il est une bonne chose de lire des livres de citations, car les citations lorsqu’elles sont gravées dans la mémoire vous donnent de bonnes pensées.”

“Je suis toujours prêt à apprendre, bien que je n’aime pas toujours qu’on me donne des leçons.”

“Il est une bonne chose de lire des livres de citations, car les citations lorsqu’elles sont gravées dans la mémoire vous donnent de bonnes pensées.”

“On considère le chef d’entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char.”

“Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur.”

“Comité : Un groupe de personnes incapables de faire quoi que ce soit par elles-mêmes qui décident collectivement que rien ne peut être fait !”

“Il ne sert à rien de dire “Nous avons fait de notre mieux”. Il faut réussir à faire ce qui est nécessaire.”

“La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes.”

“Je me satisfais aisément du meilleur.”

“Un bon politicien est celui qui est capable de prédire l’avenir et qui, par la suite, est également capable d’expliquer pourquoi les choses ne se sont pas passées comme il l’avait prédit.”

“Que la stratégie soit belle est un fait, mais n’oubliez pas de regarder le résultat.”

“Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté.”

“Une pomme par jour éloigne le médecin, pourvu que l’on vise bien.”

“Christophe Colomb fut le premier socialiste : il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait… et il faisait tout ça aux frais du contribuable.”

“Il n’y a rien de négatif dans le changement, si c’est dans la bonne direction.”

“Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre.”

“La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas.”

“Il n’y a aucun mal à changer d’avis. Pourvu que ce soit dans le bon sens.”

“Agissez comme s’il était impossible d’échouer.”

“Après la guerre, deux choix s’offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d’avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !”

“Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le communisme, ils ont davantage de parkings.”

“Ce n’est pas la fin. Ce n’est même pas le commencement de la fin. Mais, c’est peut-être la fin du commencement.” discours nov 1942

Encore, pour s’attacher à l’essentiel et rejeter l’accessoire

Encore, pour s’attacher à l’essentiel et rejeter l’accessoire, décomposer l’action en plusieurs actes, répartir la tâche entre tous de façon que chacun concoure au but commun, faut-il au chef la capacité d’embrasser les ensembles, d’attribuer aux objets l’importance relative qu’ils méritent, de discerner les enchaînements et les limites. Or, cette aptitude à la synthèse ne vas pas une puissante capacité de réflexion, car on ne peut distinguer les grandes lignes des détails ni comparer les valeurs sans y rassembler tout l’effort de la pensée, de même qu’au stéréoscope on n’aperçoit pas le relief d’une image sans y concentrer la vue. C’est pourquoi tous les grands hommes d’action furent des méditatifs. Tous possédaient, au plus haut degré, la faculté de se replier sur eux-mêmes, de délibérer au-dedans. Tous auraient pu dire, comme Napoléon : « l’homme de guerre doit être capable de considérer fortement et longtemps les mêmes objets sans en être fatigué »

Charles de Gaulle,

Livre « Fil de l’épée »